François Ricard

Pays France
Genre Jazz
Instruments Batterie

Biographie

Il choisit de se consacrer à la musique et à la batterie dès l’âge de 8 ans. Il fait ses classes avec avec Patricio Villarroel à l’ENMD de Yerres et se perfectionne au Centre International de musique de Paris où il côtoie un grand nombre de musiciens de jazz français.

Dès 90, sa carrière professionnelle démarre avec le groupe de rap Soon E MC qui tournera à travers le monde durant 6 ans. Il revient ensuite à Paris pour se consacrer uniquement au jazz et rencontre tous les batteurs de la capitale - Simon Goubert, Georges Brown, Oliver Johnson, Lolo Belonzi et d'autres musiciens…. En parallèle, il participe aux Nuits Blanches du Petit Opportun avec Olivier Temime, Alexandre Tassel, Baptiste Trottignon au cours desquelles la plupart des ténors du jazz français sont invités - Luigi Trussardi, Eric Lelann, Jimmy Gourley, Lionel Belmondo, Michel Grailler, Alain Jean-Marie...

Aujourd'hui, il alterne les concerts avec le fleuron du jazz français - Rasul Siddik, Manu Borghi, Philippe Dardelle, Manu Grimonprez, Laurent Fikelson, Dominique Lemerle, Manu Rocheman et des figures américaines comme Bonny Field, Robby Marshall installées en France. Il développe également régulièrement des projets avec la jeune garde française Julien Alour, Samuel Lerner, Géraud Portal, Adrien Chicot, Moïra Batz….

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Autres références...

Alexandre Tassel quintet, Olivier Temime trio, Gaël Horellou trio, Bruce Johnson quartet, Trio Manuel Villaroel, Minor Swing quartet, Soon E MC, Luigi Trussardi, Eric Lelann, Stéphane et Lionel Belmondo, Bobby Watson, Alain Jean-Marie, Vincent Artaud, Baptiste Trottignon, Gildas Scouarnec, Gus Nemeth, Jérôme Barde, Noé Reinhardt, Emmanuel Bex, Christian Escoudé, Sean et Jimmy Gourley, Moreno quintet, Olivier Hutmann, Laurent Géniez, ...

Références scéniques.

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Caveau de la Huchette, Sunset, Sunside, Duc des Lombards, Baisé Salé, Trabendo, Passage Nord-ouest, Petit Journal Montparnasse, La Londe Jazz, Jazz à Louviers, Jazz à Concarneau, Jazz à Calvi, Jazz à Douarnenez, Festival Pinarello (Corse),  La Mare au Jazz, Saint-Louis du Sénégal, Festival de Foix, festival Django Reinhardt (Samois s/Seine), Marciac, Girona, " Gipsy-Swing " (Angers), Montreux Jazz festival, Midem, Festival Halou Tokyo (Blue Note Tokyo), Francofolies de Montréal, Crescent Jazz Club (Macon), Hot Club (Lyon), Jazz Club (Chambery), La Soupe aux choux (Grenoble)...

Discographie

Rodolphe Raffalli « Live 1996 » (2015), Johann Lefevre quartet « Carla’s Dance » (2012), Daniel John Martin « Django vu du ciel » (2010), « Urban gipsy » (2009), Moreno « Django’s Club », (Nocturne 2007), Calvi à Paris (2002), Tom & Joyce (Yellow 2000), Loïc Rechard (1999), Luigi Trussardi « Introspection » (label et la beth 1999), Manuel Villaroel trio « Vamos Al Faro » ((transeuropéennes 1997), Minor Swing quartet « Swing de Paris », « Place des Vosges »(1995/96), Alexandre Tassel quintet « 49 Minutes d'arrêt » (1995), « Live in Marciac » (1996), Soon E MC (EMI 1992)

Quelques vidéos

Luigi Tussardi, Duc des Lombards : https://www.youtube.com/watch?v=S5184R5UdhQ

Queens of nothing : https://www.youtube.com/watch?v=mduXn3nGvtk

François Ricard quintet https://soundcloud.com/user-319182073

Ils en ont parlé...

 La rythmique souple et nerveuse (François Ricard, batterie, Jean Cortès, contrebasse et Ramon Galan, guitare) booste la guitare de Rodolphe qui conjugue swing léger et improvisations personnelles d’une grande fraicheur d’inspiration.» Francis Couvreux, Django Station, « Vivement recommandé ! » 2017

« Le 18 octobre on pourra entendre André Villeger, Sean Gourley, Dominique Lemerle et François Ricard. Ça aussi René Caumer aurait aimé. » Franck Bergerot, Jazz magazine, hommage à René Caumer, 2013

« Notre jeune garde, rejointe, selon les jours et les lieux, par les pianistes Baptiste Trotignon et Laurent Fickelson, le contrebassiste Vincent Artaud, les batteurs François Ricard et Jean-Pierre Arnaud, a ébouriffé le hard bop, effeuillé passionnément des compositions originales, batifolé en des sentiers fleuris de délicates impertinences. Que les rabat-joie qui croient que le jazz est mort aillent se déboucher les oreilles auprès de ces swingueurs abrasifs. » Farah C, L'humanité, Une éclipse nommée Ray Charles, 1999

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